15 janvier 2013,
Jour un de ma remise en question niveau voyage/Vietnam/stage/enseignement/etc./etc./tout quoi... C'est l'heure de la mise aux poings, les points sur les "i". Quels étaient mes objectifs de stage? Qu'en advient-il depuis? Où en sont mes valeurs? Mes actions et habitudes de vie? Mon travail? Mes loisirs? Mes amitiés et contacts? Ma santé? Qu'ai-je appris jusqu'ici et retenu sur la culture vietnamienne et ses habitants? Leur langue? Leurs habitudes de vie? Leur mentalité par rapport à la la vie en général, leur famille, leurs amis, la place, le rôle et la vision de l'homme et de la femme dans la société? Leur vision des étrangers et des volontaires, leurs attentes et/ou perception/préjugés par rapport à eux? Leur vision du Vietnam et de sa et ses population(s)/ethnies en général? Leurs conditions de vie réelles? La réalité et conception du marché du travail local? Leur perception, implication et accès à l'éducation? Leur situation, perception et ouverture/fermeture face à la montée de la mondialisation, du tourisme, de la mixité des cultures à l'international et de l'importation/exportation des richesses? L'ouverture et la tournure de l'État vietnamien face à l'international et au marché capitaliste malgré un système à la base socialiste? Leur perception du socialisme et de l'État? Leurs croyances et pratiques religieuses? (Ces derniers sujets sont très tabous dans la culture vietnamienne et ne vaut mieux les aborder que s'ils sont déjà amenés dans la discussion par le ou les Vietnamiens avec lesquels vous vous trouvez déjà, ou qu'alors vous savez être en présence de jeunes/personnes à l'esprit très ouvert, autrement, ce peut être mal vu ou tout simplement rendre l'autre personne mal à l'aise.)
...Que pensent-ils des étrangers qui viennent et s'en vont après un court et/ou long laps de temps (cela fait-il une différence pour eux? Les voient-ils comme de simples touristes ou voient-ils en eux de réels acteurs et espoirs de changement? ...d'ailleurs, souhaitent-ils des changements dans leur société? et si oui, lesquels et à quels niveaux? quelles seraient les priorités et les moyens à prendre selon eux?), des traces qui ont été laissées sur leur passé suite aux passages de divers peuples (Chinois, Français, Américains, ...autres) et guerres vécues, sur leur système communiste/socialiste qui se transforme peu à peu en un socio-capitaliste ouverte sur le monde, son marché et sa pensée majoritairement occidentale, sur leur travail, l'implication dans les études et l'accès à l'éducation, leurs conditions de vie en général, sur leur mentalité et la culture en général qui prend nécessairement un nouveau pouls peu à peu avec l'arrivée et l'ouverture de l'État depuis peu face à la mondialisation, sur l'élection et la réélection récentes du nouveau président du pays adoptant et présentant cette conception du monde à son peuple?
...Que pensent-ils des étrangers qui ne parlent pas leur langue? De l'apprentissage de langues étrangères de leur côté (particulièrement celles de pays et peuples ayant voulu les coloniser précédemment...) et de leur utilité dans la société et leur quotidien? De l'immigration, l'émigration et l'interculturalité? De l'importation et exportations des ressources et richesses? Des anciens et présents réfugiés politiques au Vietnam et/ou ailleurs dans le monde? Connaissent-ils bien en général leur histoire et système politique, puis les différentes communautés vietnamiennes qui ont trouvé refuge et se sont désormais réinstallées de façon permanente (pour beaucoup) à l'international (notamment entre autres au Canada, à Vancouver, Toronto et Montréal) depuis la dernière guerre du Vietnam? Qu'apprennent-ils exactement sur le sujet à l'école? Comment cela leur est-il présenté? Quelle est leur conception de la guerre, de la violence, de l'armée et son utilité dans la société?
...Où est-ce que je me situe personnellement dans tout ça? Qu'est-ce que je peux apporter ou y comprendre de plus... réellement? Quels changements ou quelle utilité mes actions apportent-elles localement? Pour les jeunes à qui j'enseigne? Pour les Vietnamiens en général et leurs aspirations ou conceptions de la vie, du monde ou du travail? Pour moi et/ou mes compères du moins? Quel(s) type(s) d'expérience(s) suis-je venue vivre alors? Quels en sont les points positifs et ceux à améliorer?
...tant d'éléments que je n'ai pas eu suffisamment l'occasion d'approfondir à mon avis... beaucoup plus de questions que de réponses finalement! Cela pourrait peut-être même faire un sujet de thèse en soi tellement il y a matière là-dedans haha... Mais bon, n'est-ce pas mieux de s'ouvrir à l'éventail de possibilités des questions parfois que de rester et se contraindre à des réponses toutes faites. Bon je dérive encore...
(À suivre...)
***
... trouve ta voix!"
"Sous un pays d'émerveilles, je me réveille et m'endors au souffle régulier de la communauté qui s'échauffe, s'active et s'épuise, ou bien pars en veille dans un demi-sommeil/éveil, où les murmures et les songes m'interpellent, où les images se constellent, où les couleurs coulent, où les formes jaillissent et les corps s'agitent, où les mots et les sons se perpétuent à profusion et résonnent, en un écho qui perdure dans mon esprit, puis s'évapore comme il est arrivé, cependant laissant une trace indélébile sur la peau, le tympan, les neurones, le sang... la marque de son passage..."
***
Fin février,
Il y a quelques semaines, je me questionnais beaucoup sur mon rôle et mon cheminement dans toute cette histoire de voyage-là. Je me sentais un peu découragée et inaccomplie personnellement face aux objectifs de stage/travail/expérience à l'étranger, que je m'étais fixés au départ. J'ai senti que je m'en étais trop éloignée et détachée tellement je m'étais justement laissée emporter par tout ce que je vivais, mon entourage constamment changeant et ce qui se déroulait autour de moi. Je croyais que j'avais finalement fait preuve de trop de laxisme et d'indifférence pour finalement atteindre mes buts : apprendre le vietnamien notamment, approfondir la culture et établir un meilleur contact (plus vrai, concret et profond) avec les habitants locaux, échanger avec eux, et mes élèves entre autres; me sentir plus accomplie et professionnelle au niveau mon enseignement aussi d'ailleurs, pour faire bonne impression auprès des professeurs et des groupes d'élèves que je côtoie; me faire plus confiance et me respecter aussi, afin d'établir un lien de confiance, de sécurité, d'écoute et d'échange plus vrai, humain et mutuel avec l'ensemble d'entre eux.
Bon... peut-être mes objectifs sont-ils parfois un peu utopiques, mais ne vaut-il pas mieux viser ce qu'il y a de mieux pour au moins amorcer le chemin dans la direction escomptée? Peu importe... j'aime bien entrevoir et miser sur le positif personnellement, tout en apprenant de plus en plus à aussi tenir compte des points disfonctionnels en cours de route et communiquer avec les personnes concernées en vue de régler ou de s'adapter à la situation plus rapidement.
Cependant, suite à l'avancement de cette expérience et à mesure que je prends du recul par rapport à ce que je vis, je sens que, malgré certaines difficultés vécues, mon stress et mon jugement envers moi-même, les choses se placent et se développent quand même peu à peu dans l'ensemble. Ce que je percevais comme une fuite et un laxisme envers mes devoirs m'a au fond aussi permis de profiter et d'approfondir davantage mes relations avec les autres, avec la vie qui m'entoure et foisonne d'elle-même déjà sans que j'aie sans cesse à y ajouter mon petit grain de sel, qui vibre tellement qu'elle m'en déboussole parfois, de faire quelques expériences nouvelles et inattendues aussi, afin de me découvrir et de pousser un peu plus mes limites plutôt que d'écouter sans cesse mes peurs... Un genre de nouveau mode de vie, d'apprentissage inconscient qui s'est établi de lui-même, sans que je m'en rende trop compte, à force d'habitude tout simplement, et d'expérience, comme dans n'importe quelle job ou situation de vie... quand tu débarques, tu te sens incompétent, stressé, impliqué et bien intentionné... à un moment, la routine embarque, et tu réalise que ce n'est pas si compliqué que ça, que c'est même parfois ennuyeux et/ou que ton rôle et pouvoir d'action n'est pas si grand et important que ça, que tu n'est qu'une autre pièce dans l'engrenage, comme tous les autres... et la vie continue, voilà... trouve ta voix... trouve ta voie... comme tous les autres, comme tous et chacun, car nous sommes tellement nombreux, au bout du compte, si je ne le fais pas pour moi... qui le feras? Et je ne parle pas là de faire quelque chose ou devenir "quelqu'un" parce que moi-même ou quelqu'un/quiconque me pousse constamment dans le dos dans cette direction ou une autre, mais plutôt de penser et d'agir en fonction de pouvoir être et devenir ce que je sens et ce que je veux réellement, au fond de moi, sans peu-être n'avoir jamais pris le temps d'y réfléchir auparavant, tellement je suis habituée à m'étourdir et me faire étourdir et enterrer par l'environnement et les gens autour de moi, par mes propres pensées envahissantes aussi, par l'éducation et les valeurs ou non valeurs sociales qu'on m'a inculquées et leur influence semie-consciente sur ma propre personne, sans jamais prendre le temps de m'arrêter, de souffler, de prendre le temps de vivre, d'exister, tout simplement... mais après tout ça, et lorsque je me sors la tête de l'eau du bain, qu'enfin j'ose avancer vers la mer et ses mystères, avec un peu de volonté et de moyens bien saisis et appliqués, peut-être que là oui, je peux enfin commencer à faire mon bonhomme de chemin dans tout ça, pour moi-même surtout, pour les autres aussi, car on aime tous il me semble quand quelqu'un suit et s'exprime de sa propre voie/x plutôt que celle des autres, qui reste intègre et fidèle à lui-même tout en restant humble, ouvert et sensible à son entourage. Bref, pas toujours évident, mais bon, dans la mesure du possible, direction découverte, équilibre et ouverture, pour le reste... on verra ce qui présente sur la route!
Bon... peut-être mes objectifs sont-ils parfois un peu utopiques, mais ne vaut-il pas mieux viser ce qu'il y a de mieux pour au moins amorcer le chemin dans la direction escomptée? Peu importe... j'aime bien entrevoir et miser sur le positif personnellement, tout en apprenant de plus en plus à aussi tenir compte des points disfonctionnels en cours de route et communiquer avec les personnes concernées en vue de régler ou de s'adapter à la situation plus rapidement.
Cependant, suite à l'avancement de cette expérience et à mesure que je prends du recul par rapport à ce que je vis, je sens que, malgré certaines difficultés vécues, mon stress et mon jugement envers moi-même, les choses se placent et se développent quand même peu à peu dans l'ensemble. Ce que je percevais comme une fuite et un laxisme envers mes devoirs m'a au fond aussi permis de profiter et d'approfondir davantage mes relations avec les autres, avec la vie qui m'entoure et foisonne d'elle-même déjà sans que j'aie sans cesse à y ajouter mon petit grain de sel, qui vibre tellement qu'elle m'en déboussole parfois, de faire quelques expériences nouvelles et inattendues aussi, afin de me découvrir et de pousser un peu plus mes limites plutôt que d'écouter sans cesse mes peurs... Un genre de nouveau mode de vie, d'apprentissage inconscient qui s'est établi de lui-même, sans que je m'en rende trop compte, à force d'habitude tout simplement, et d'expérience, comme dans n'importe quelle job ou situation de vie... quand tu débarques, tu te sens incompétent, stressé, impliqué et bien intentionné... à un moment, la routine embarque, et tu réalise que ce n'est pas si compliqué que ça, que c'est même parfois ennuyeux et/ou que ton rôle et pouvoir d'action n'est pas si grand et important que ça, que tu n'est qu'une autre pièce dans l'engrenage, comme tous les autres... et la vie continue, voilà... trouve ta voix... trouve ta voie... comme tous les autres, comme tous et chacun, car nous sommes tellement nombreux, au bout du compte, si je ne le fais pas pour moi... qui le feras? Et je ne parle pas là de faire quelque chose ou devenir "quelqu'un" parce que moi-même ou quelqu'un/quiconque me pousse constamment dans le dos dans cette direction ou une autre, mais plutôt de penser et d'agir en fonction de pouvoir être et devenir ce que je sens et ce que je veux réellement, au fond de moi, sans peu-être n'avoir jamais pris le temps d'y réfléchir auparavant, tellement je suis habituée à m'étourdir et me faire étourdir et enterrer par l'environnement et les gens autour de moi, par mes propres pensées envahissantes aussi, par l'éducation et les valeurs ou non valeurs sociales qu'on m'a inculquées et leur influence semie-consciente sur ma propre personne, sans jamais prendre le temps de m'arrêter, de souffler, de prendre le temps de vivre, d'exister, tout simplement... mais après tout ça, et lorsque je me sors la tête de l'eau du bain, qu'enfin j'ose avancer vers la mer et ses mystères, avec un peu de volonté et de moyens bien saisis et appliqués, peut-être que là oui, je peux enfin commencer à faire mon bonhomme de chemin dans tout ça, pour moi-même surtout, pour les autres aussi, car on aime tous il me semble quand quelqu'un suit et s'exprime de sa propre voie/x plutôt que celle des autres, qui reste intègre et fidèle à lui-même tout en restant humble, ouvert et sensible à son entourage. Bref, pas toujours évident, mais bon, dans la mesure du possible, direction découverte, équilibre et ouverture, pour le reste... on verra ce qui présente sur la route!
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Alors... objectifs reussis...? Hum... pas tous je dirais. Mais au fond, est-ce si important? Pour une perfectionniste comme moi, oui probablement je dirais... ;) Peu importe, la vie et l'experience de l'ailleurs vous rentre dans le corps quand meme, on verra ce que ca donnera de bon avec le temps.
Je réalise peu à peu la chance que j'ai eue de pouvoir vivre cette expérience au Vietnam, même si très éloignée en terme d'espace et de situation, de ce que je m'attendais au départ comme je l'ai souvent répété jusqu'ici, de pouvoir travailler comme apprentie enseignante dans cette école... avec ces tonnes d'élèves par classe souvent si turbulents, mais pourtant attachants en même temps, de pouvoir concevoir et mettre en pratique mes propres cours et activités auprès des élèves, puis d'apprendre à m'adapter au niveau de chaque groupe au fil d'observations et d'essais plutôt que suite à un simple bourrage de crâne de connaissances avant de se lancer dans la pataugeoire de la piscine à petits pas avec des flotteurs et des tonnes d'adultes soucieux et bornés pour te soutenir dans chacun de tes mouvements plutôt que de te laisser aller par toi-même et te planter, te relever et recommencer jusqu'à plus soif; de pouvoir contribuer à l'apprentissage du français et de l'anglais dans un pays asiatique si éloigné du mien, de pouvoir partager mes connaissances et toujours veiller ou réfléchir à comment améliorer nos séances, jeux, exercices, thématiques d'enseignement pour favoriser l'intérêt, la participation et l'intégration des acquis chez les enfants (ce n'était pas toujours évident évidemment!, nous ne savions pas toujours si ce que nous faisions était adapté ou bien nous faisions ce qui nous semblait le mieux et le plus logique, alors que ça n'apportait parfois aucun résultat escompté ou que l'équipement technique n'était pas là pour nous soutenir dans nos démarches, mais au moins nous aurons essayé tout au long et bien souvent réussi je crois en partie; de travailler en collaboration et avec le soutien de professeurs expérimentés d'une autre culture, à la fois gentilles, généreuses et rigoureuses.
Je réalise peu à peu la chance que j'ai eue de pouvoir vivre cette expérience au Vietnam, même si très éloignée en terme d'espace et de situation, de ce que je m'attendais au départ comme je l'ai souvent répété jusqu'ici, de pouvoir travailler comme apprentie enseignante dans cette école... avec ces tonnes d'élèves par classe souvent si turbulents, mais pourtant attachants en même temps, de pouvoir concevoir et mettre en pratique mes propres cours et activités auprès des élèves, puis d'apprendre à m'adapter au niveau de chaque groupe au fil d'observations et d'essais plutôt que suite à un simple bourrage de crâne de connaissances avant de se lancer dans la pataugeoire de la piscine à petits pas avec des flotteurs et des tonnes d'adultes soucieux et bornés pour te soutenir dans chacun de tes mouvements plutôt que de te laisser aller par toi-même et te planter, te relever et recommencer jusqu'à plus soif; de pouvoir contribuer à l'apprentissage du français et de l'anglais dans un pays asiatique si éloigné du mien, de pouvoir partager mes connaissances et toujours veiller ou réfléchir à comment améliorer nos séances, jeux, exercices, thématiques d'enseignement pour favoriser l'intérêt, la participation et l'intégration des acquis chez les enfants (ce n'était pas toujours évident évidemment!, nous ne savions pas toujours si ce que nous faisions était adapté ou bien nous faisions ce qui nous semblait le mieux et le plus logique, alors que ça n'apportait parfois aucun résultat escompté ou que l'équipement technique n'était pas là pour nous soutenir dans nos démarches, mais au moins nous aurons essayé tout au long et bien souvent réussi je crois en partie; de travailler en collaboration et avec le soutien de professeurs expérimentés d'une autre culture, à la fois gentilles, généreuses et rigoureuses.
En somme, suite à maintes difficultés et obstacles de parcours rencontrés en enseignement et autres... la fin de cette expérience m'a sincèrement beaucoup touchée, moi qui étais si incertaine de la satisfaction des profs et des élèves envers notre travail mutuel, ...que je croyais même les bons commentaires n'étaient que politesses et encouragements de mise dans la culture vietnamienne envers des volontaires étrangers. Au contraire, suite à une escapade dans le sud jusqu'au centre du pays pour le Têt vietnamien, notre dernière semaine d'enseignement et d'au revoir à tous m'aura été des plus mémorables, avec notre présentation Powerpoint que nous leur avons préparée (2 fois de suite, car la première version s'est effacée au 3/4 tout juste avant le premier cours de la semaine... une journée et demie de travail disparue en un clin d'oeil par défaut de programme... bien que sauvegardée... toujours apprécié!) et démontrée en classe sur les villes de Montréal et de Québec qui nous habitent et nous représentent (même au Vietnam!), et qui a trouvé succès et popularité auprès des élèves, les nombreux bons commentaires et hautes notes d'évaluation que nous avons reçus de ces derniers dans les feuilles que nous leur avons distribuées en classe aux derniers cours pour faire une sondage et obtenir un feed-back sur nos habiletés et techniques de travail et activités proposées en classe, puis aux innombrables cadeaux reçus des élèves, des professeurs et même des parents d'élèves à la toute fin. Ça et même chose pour notre fête de départ avec tant de gens présents au PeaceHouse à cette occasion, Vietnamiens et volontaires d'un peu partout dans le monde. Nous avions beau vivre ensemble et partager notre espace en tout temps, et malgré la fatigue du moment et de la semaine aussi, de les voir à mes côtés en cette soirée m'a vraiment touchée. Ce constat en découlant, m'aura donc prouvé tout le contraire de ce que mes nombreuses appréhensions initiales, inquiétudes, déceptions, découragements et/ou dévalorisations personnelles me susurraient à l'oreille depuis des semaines. Alors merci à tous et à toutes pour cette belle expérience. Vous me manquerez.. et me manquez même déjà! Je vous souhaite tout le meilleur.
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DOUX VIETNAM, TU ME MANQUERAS....
toi et toutes les personnes sympas rencontrees sur la route...
Alors jusqu'à la prochaine fois... À la revoyure!
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